Comment descartes a utiliser le doute pour atteindre la certitude

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  1. la conscience.
  2. consciente: “avec science” donc: 1. Se rendre compte
  3. 2. Capacité faire épreuve de quelque chose

act consign: accompagné de la connaissance d’elle meme. 

oposition:

Hegel: on peut classer tout e 2 manières d’être, ce qui existe: 

Descartes: ( le cogito: tout douter) introduit le debut de la période moderne

-est dans une époque dans laquelle il faut se remettre a la raison des textes sacrées, s’oppose a la fois a la science modernes qui met en cause des references modernes.

-la philo. était discrète et Descartes rejette les arguments d’autorité, l’ensemble du savoir.

- exige une certitude absolue dans tous les sciences. Et il faut rejeter ce qui est incertain..

-mais les choses plus certaines sont incertaines

-la connaissance est rejette tout se qu’on croit, Descartes: ce qui ne doute pas est certainement fou.

-radicalise les sceptiques: car on ne peu pas savoir se qui est vrai. 

Descartes:Nous pouvons TOUT douter. MAIS pendant que nous doutons, nous pensons. Nous pouvons donc douter que nous existons comme êtres pensants. De cette certitude on en déduit d’autres. Le cogito cartésien est le raisonnement de D selon lequel la certitude première est celle de la conscience de soi. Je pense donc je suis 

-exister=penser. L’H= sa conscience

il faut distinguer “je suis” de “ce que je suis”: une pers. N’est pas son corps mais ce qu’il eprouve dans son intégralité.

-idée de libre arbitre: lien entre liberté et verité.

Descartes: met tout en question car les sens peuvent être douteux, peut-être que je me trompe tout le temps car ex: peut être, en maths, une puissance me tromper tout le temps et je fait mal tout le temps le calcule donc->je me trompe.

-remise en ? Du corps: peut ê on n’a pas de corps mais c’est une illusion 

aucune certitude sauf que comme je doute, je pense.

-sans conscience d’une sensation: pas de sensation. 

Kant: (sujet transcendantale et empirique) conserve une partí de ce que pense Descartes.

pour que je puisse penser il faut que je puisse réunir l’ensemble des perceptions par lesquelles je voi. Donc: pensé : résultat de exploration par lequel je fabrique l’unité des objets dans notre esprit. 

-penser a un objet est réunir des sensations.

principe d’unité: des différentes perceptions d’une seule chose.

“je” (ne change pas) “moi”: (change: ex: traits physiques, morales,…

comme j’ai conscience d’exister je peut dire “je”       “objet”: ce qu’on connait de moi.

- un sujet: je ne suis rien, car tout le monde est “je”

f (x)=y; f(x): je (n’existe pas)y: moi

les autres n’ont accès qu’a mon moi 

Kant: tout homme est capable de bien agir  et de savoir s’il a mal agit. En effet, même si il ne voudrait pas écouter sa conscience , le méchant ne peut ignorer qu’il a choisit le mal.    

2) trabscendanta et  trascendente:    

selon Kant: dans l’expérience: seulement sens mais avec le principe d’unité: réuni cela et j’arrive a la conclusion. (c’est une table)

Niezsche: cogito est une illusion grammaticale.

remet en cause la certitude de Descartes: il dit que le doute interdit utiliser es concepts “je” et de penser: car penser est déjà faire une interprétation. Donc nous ne doutons pas de tous mais nous l’interprétons. 

-distinguer l’action et l’objet qui font l’objet, selon N est ma, tout revient a un erreur grammatical: puisque souvent nous attribuant a un Sujet un Prédicat (“éclaire lui”) mais en realiter il n’y a pas de distinction, c’est la meme chose mais nous on la distingue.

-donc “je pense”: pas logique, car sa ne remet pas en cause ni grammaire. Seulement on pourrai dire: il y a de la pensée: mais pas encore

-toute pensée est présupposer de sensations. 

Nietzsche: Il contredit Descartes. Ce qui nous semble bien connu est en réalité ce qu’il y a de plus difficile à connaître, car on ne le considère pas comme problématique 

la causalité (separation entre une action et une autre) permet d’introduire la notion de responsabilité que N va rejeter.

-il faut arrêter de penser que le monde est a nous (quo est responsable) mais il faut qu’on se sent habités par le monde. 

ex: quand je reve, se n’est pas mois qui reve mais les pensées qui m’envahissent.

Hussel: intentionnalité: le fait que dans l’acte de la conscience il y a un rapport a quelque chose d’extérieur. “toute conscience est consciente de quelqhechose” 

->la conscience ne peut pas exister seule, elle se nourrit d’objets.

intentionalité: conscience et un mouvement vers l’extérieur qui se renouvelle..

le concient est comme une fonction qui a besoin d’un cas particulier, elle n’existe pas au dehors de l’objet dans laquelle elle se projette. On peut dire que cela s’applique pour tout psychique (peur: peur de quelque chose; imagination imagination de quelque chose…)  même fotografie: fotografie de quelque chose.

-fenomenes humains qui échappent à l’intentionnalité:

- joie: chez Spinoza: la joie: objet qu’on a donne est Dieu.

-angoisse: n’a pas d’objet, il n’a pas peur de quelque chose. C’est une déchirure intérieur qui ne se projeter en rien: (crises d’angoisse)  

selon Heidegger :tout homme ressent cette angoisse et ressent aussi cette joie, car ils ont pour objet le monde dans son ensemble. Il dit que l’angoisse renvoie a un caractère essentiel de l’H, l’H est souci (préocupé, pas pour un objet en particulier, la vie consiste qu’a la préoccupation). Dit que a la base de cette préoccupation il y a une forme d’angoisse. 

-l’intnetionalite´: rapport a un objet, le report qui relie la conscience a son objet, le fait que toute conscience n’existe qu’en se projettent dans un objet. Je ne peu m’arracher d’un situation qu’en m’engagent dans une autre. 

Marleau-Ponty (XXs) :disait que la philosophie classique avait tendance a penser de la liberté comme un arrachement (ex du résistant de la guerre mondiale qui est torturé, on considère la liberté comme la capacité de résister et ne pas donner le nom de mes camarades, et donc de s’arracher a cette situation qui est la roirtue). Selon lui je me libère de cette situation qu’en m’engageant dans une autre (si j’arrive a ne pas donner les noms je me replace dans un rôle different a celui que les nazis veulent me faire jouer  (traitre); il convoque dans son esprit ses camarades pour s’engager et ne pas jouer se role. )

pour la liberté: 3 possibilités d’être: -comédien: personne qui joue un rôle.

        -personnage: (hamlet pr ex) 

                    -un rôle : certain comportement et manière d’être.

Les déterministes (Spinoza): disent que nous sommes des personnages: car pas libre arbitre, la vie n’est pas  écrite par nous mais par environnement sociale, … 

ceux qui pensent qu’on a libre arbitre (Descartes): on est des comédiens, et on peut être nous  même. 

Sartre: considère qu’on est des comédiens mais qu’on doit joué des rôles, on n’est jamais nous même, il faut qu’on jouais un rôle a chaque moment . On est entièrement libre, on doit            qu’on décide qui nous sommes, a chaque instant.

M-P: d’accord avec (sartre) qu’on passe notre vie a joué des rôles, mais ils sont déjà écrit donc on n’est pas libres, ils nous sont confié ou non. Donc ceux qui nous apprécient, on peut changer de rôles, les autres nous offrent des rôles: ma liberté est a l’auteur des rôles que je suis capables de jouer, donc je ne peu pas être libre sans les autres car j’ai besoins des autres pour joué un autre rôle. Veut surpasser decartes, sartre et spinoza.

-la liberte est intentionelle. 

2 critiques a descartes par rapport a l’interiorité: (Hussel, Sartre)

  • on a habitude de parler de intériorité et classiquement on pense de la conscience comme une suer dans laquelle est enfermer mon être, une boite dans laquelle il y a tous mes états d’âme: pensée, espoir, desir,… 

Sartre critique cela a partir de l’idée d’intentionnalité: comme toute conscience est consciente de quelque chose, on extériorise ma pensée. Je ne rentre en moi mais je prend mon être et je le met devant moi.

ex-istence: explosión en dehors.

-la conscience n’est pas une substance: le contraire d’une substance, dans l’homme il y a du néant, ex: la pierre est pleine et moi je suis habité par quelque chose qui me projette au dehors, le néant(conscience). 

Sartre: cette pensé de l’esprit comme une… est fausse qt qu’elle reculent a une analogie de l’estomac, dans la conscience je n absorbe pas les choses mais je me projette dans les objets, je suis jamais en mois et je suis tes ailleurs, lorsque j’apprenne je ne digère pas les connaissance mais j’apprend a me projeter dans le moment de l’apprentissage

-conssiemcee est née: pas d’intériorité, je suis complètement en dehors de moi meme, l’idée uq elH est un substance est fausse. 

-je ne suis jamais moi meme, car moi meme je ne suis rien, uniquement les rôles que j’ai emprenité.

-se connaitre soi même est absurde. La consciece: oeil de l’esprit, regarde du dehors.

hussel: conscience une simple fonction: un mouvement quin’existe que lesquelles se realise en conscience de quelque chose (une conscience ne peut pas exister au dehors du monde, indépendamment des objets qu’elle perçoit.

2) critique: le “monde de la vie” (Hussel):

Leben (vie) -Walt (monde)

a partir de cette idée d’intentionnalité: le monde existe aussi par un sujet (ex: les Hommes qui le voient, si pas des hommes, personne le voit.

-le “je” n’a pas d’intériorité, lorsque descente fait du je quelque j¡chose indépendante: le Cogito n’existe pas, quand je suspend toute croyance, en fait il me reste le fait que je voix quelque chose (une apparition), il me rester l’ensemble de mes vécus, lorsque je suspend ma conscience, le monde est toujours la.

-meme si je ne suis pas sure que le monde existe, je ne peut pas mettre en cause que je von un ciel, chaises ,.. Des choses; donc l’poché (croire o no a l’existence des choses): n’empêche pas du tout de suspendre ces états de conscience, or s’ils existent c’est qu’il existe quelque chose.

on ne peut pas douter que le monde, en temps de que quelque chose se passe en moi, ne peut pas douter

Conclusion: un nouveau proche de la religion. La manière dont on pense lettre humain, Hussel: montre que l’âme n’est pas séparable du monde, mais l relation que j’entretiene avec le monde donc  sans monde, l’âme n’existe pas et sans âme le monde ne serai pas vue. 

Husserl: se qu’il fat faire est s’intéresser au monde de la vie, le décrire tel qu’il nous aparait tout le reste est une construction incertain. Le monde de la vie: subjectif de chacun d’entre nous (differentes perceptions) il faut inventer une science de la description des phénomènes. Il va partir d’expérimentation décrire les phénomènes d’une different aspect. Donc dire q le ciel est bleu=dire qu’il est noir.

la phénoménologie: anticipe le physique antique (remet en question le déterminisme) , la manière dont je regarde un objet modifie l’objet lui même. (influenceINFLUENCER sur l’objet lorsqu’on le regarde.: Tout est subjectif. La manière dont se comporte l’objet repend de la manière dont je le vois. (le mouvement de la

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