L'Autonomie Privée et l'Acte Juridique en Droit Civil
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L'autonomie privée en droit civil
L'autonomie privée peut être considérée comme la sphère du pouvoir que la loi permet aux particuliers pour autoréguler leurs propres intérêts, à savoir la seule puissance que chaque individu possède pour créer, modifier ou révoquer les relations juridiques.
L'autonomie privée est contenue dans l'art. 1255 du Code Civil, par lequel les parties contractantes peuvent établir les clauses ou conditions comme bon leur semble, à condition qu'elles ne soient pas contraires à la loi, à la morale et à l'ordre public.
En outre, l'art. 1091 du Code Civil montre que les obligations découlant des contrats ont force de loi entre les parties contractantes et doivent être satisfaites dans les mêmes conditions.
Limites et manifestations de l'autonomie privée
Les limites de l'autonomie privée sont : la loi, la morale et l'ordre public.
L'autonomie privée se manifeste par trois voies principales : les affaires juridiques, la propriété et le droit légal.
Les affaires juridiques (Legal Business)
Les modes de gestion des droits privés existants sont jugés les plus appropriés pour réglementer les relations privées entre les différentes matières qu'ils fixent. Ainsi, le sujet dispose d'un large pouvoir pour structurer ses relations juridiques en fonction de sa propre volonté, en réponse à la volonté déclarée ; par conséquent, des effets juridiques importants sont attribués aux déclarations de volonté de la population.
Par conséquent, le centre des affaires juridiques est la volonté déclarée, pour la simple raison que seul l'individu lui-même sait ce qu'elle couvre.
Par conséquent, nous pouvons définir la déclaration de volonté d'une ou plusieurs personnes par laquelle on crée, modifie ou éteint des relations juridiques. Cependant, toutes les déclarations ne conduiront pas à une transaction légale, mais seulement celles que le système considère comme dignes de protection en poursuivant un but digne d'être défendu.
Selon le professeur Albaladejo, le secteur juridique est un acte juridique légitime, qui consiste en une ou plusieurs déclarations d'intention et bénéficie de la protection de la loi parce qu'il est susceptible de produire certains effets juridiques qui correspondent à ceux déclarés volontairement.
Les conditions essentielles des contrats
Les budgets des affaires juridiques sont énoncés dans le Code Civil, où réside précisément la responsabilité de réglementer les éléments essentiels des contrats. Ainsi, l'art. 1261 du Code Civil montre qu'il n'y a pas de contrat si les éléments suivants ne sont pas réunis :
- 1. Le consentement des parties.
- 2. Un objet certain qui forme la matière du contrat.
- 3. La cause de l'obligation qui est établie.
Par conséquent, ces trois éléments sont essentiels pour que l'on puisse parler d'une transaction légale. Notre Code Civil traite du contrat dans la partie II, livre IV, art. 1253 et suivants.
En ce qui concerne le type de contrat, notre principe directeur est celui de la liberté de forme car, comme indiqué dans l'art. 1278 du Code Civil, les contrats sont valables et produisent des effets quelle que soit la forme de leur célébration.