Défaut de paiement d'un chèque : démarches et risques
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Actions en cas de défaut de paiement d'un chèque
Il est nécessaire que le non-paiement soit accrédité par l'un des moyens suivants :
- Par protestation notariée contre une déclaration du tiré.
- Par une déclaration datée dans un registre public ou un système d'enregistrement.
- Par une information figurant dans les fichiers de risques, tels que CIRBE (Banque d'Espagne) et Asnef-Equifax.
La Banque centrale des risques d'information de l'Espagne (CIRBE) est un service public de la Banque d'Espagne qui gère une base de données importante regroupant la plupart des risques de crédit (prêts, crédits, garanties...) que les institutions financières ont avec leurs clients. Ainsi, tout prêteur peut connaître la dette que ses clients ont auprès d'autres établissements.
Asnef-Equifax contient des renseignements sur divers types d'opérations impayées concernant les particuliers et les sociétés. Equifax collecte et met à jour quotidiennement des données sur les impayés transmises par un grand nombre d'institutions financières, de sociétés d'énergie, etc. Grâce à ce service, vous pouvez connaître l'état actuel des opérations impayées d'une personne ou d'une entité : si les facilités de crédit, prêts... ne sont pas réglés, si un client présente une insolvabilité ou a déclaré faillite.
Où trouver plus de rendement : dépôt à terme ou dépôt référencé ?
Le dépôt à terme fixe est généralement plus sûr, car vous connaissez à l'avance le rendement attendu, tandis que le rendement d'un dépôt référencé dépend des variations du marché.
Paiement et risques liés à la lettre de change
Le paiement de la lettre :
Le risque dans l'escompte des effets de paiement de la lettre :
La politique relative à la lettre, ou le dernier détenteur, doit présenter la demande de paiement le jour de son échéance, ou dans les deux jours ouvrables suivants. Si l'effet est payable à vue, la présentation et le paiement peuvent intervenir à tout moment pendant l'année suivant la date de son émission.
Dans le cas où la lettre de change n'est pas payée à l'échéance (ou n'est pas acceptée lorsque l'acceptation est nécessaire, si l'effet est à vue), il convient d'effectuer un acte de protestation ou une déclaration équivalente.
En cas de défaillance d'une lettre de change, le titulaire dispose d'une action directe cambiaire, par laquelle il peut poursuivre celui qui a accepté la lettre ou son garant. Cette action n'est pas perdue même si la lettre n'a pas été présentée à temps, dès lors qu'une protestation ou une déclaration équivalente a été faite par le titulaire.
Il peut exercer une action de retour et récupérer l'argent auprès des endosseurs, du tireur précédent ou de leurs garants.
Il est préférable que le titre ait été accepté, car les lettres acceptées par le tiré l'obligent à payer et, par conséquent, la banque détentrice de l'encaissement peut le réclamer au tiré ainsi qu'aux obligés de la lettre précédente, si les banques existent.
Les banques signent généralement des clauses de négociation pour les lettres de change et autres opérations bancaires. Un notaire public peut être impliqué.
Le but de cette politique est de garantir l'action exécutive de l'établissement de crédit pour recouvrer les effets, dans le cas où l'un d'eux aurait été endommagé ou perdu.