Guide des nominations et des fonctions publiques
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Guide des nominations et fonctions publiques
Démission et cessation d'emploi
Si un gestionnaire démissionne dans les deux premiers mois, l'autorité compétente peut désigner un autre membre du personnel. Les hauts fonctionnaires inspirent la confiance du public et leur départ doit être considéré avec attention. (Même avec de bonnes notes, un départ est possible). En cas de démission d'un haut fonctionnaire, l'indemnisation suit les conditions de l'article 128 de la loi.
Nominations temporaires
Conformément à l'article 59 de la loi 19.881, en cas de postes de direction vacants, l'autorité de nomination peut procéder à une nomination transitoire et provisoire, le temps de la sélection. Cette période ne peut excéder un an, sauf si les nominations ne sont pas résolues et sous réserve d'un rapport favorable de la direction nationale de la fonction publique.
Accords de performance
Un accord de performance doit être signé dans les trois mois suivant la nomination ou la prolongation. Il est cosigné au premier niveau hiérarchique par le ministre secrétaire général du gouvernement, et au deuxième niveau par le chef suprême du service. Ces accords, d'une durée de 3 ans, définissent des objectifs annuels stratégiques, des objectifs de performance et des indicateurs correspondants, ainsi que les vérifications et les hypothèses de base. L'administrateur public doit rendre compte à son supérieur, au moins une fois par an, sur le degré de réalisation des objectifs.
Indemnisation et affectation
L'article 65 de la loi 19.882 réglemente l'indemnisation, qui ne doit pas dépasser 100% de la somme des salaires bruts annuels du fonctionnaire. La nomination est fixée par décret du ministère des Finances ou du ministère concerné, pour les gestionnaires de 1er ou 2e niveau hiérarchique. Cette affectation est indéterminée, mais peut être modifiée en cas de nouvelle nomination ou de vacance.
Récusation et incompatibilités
Les hauts fonctionnaires doivent exercer leurs fonctions à temps plein. Leurs rôles sont incompatibles avec des fonctions de simples membres d'organes de partis politiques.
Contrôleur général de la République
Contrôleur général de la République
Régit par la loi 10.336, le Contrôleur général de la République est un organe autonome chargé de superviser la décentralisation territoriale et fonctionnelle. Il exerce un contrôle de légalité des actes administratifs, surveille les revenus et investissements des fonds du Trésor, des municipalités et autres organismes. Il examine et juge les comptes des personnes responsables de la gestion de ces entités et de la comptabilité de la nation.
Caractéristiques
- Contrôle de la légalité
- Contrôle des dépenses publiques d'investissement
- Vérification et jugement des comptes
Le contrôleur général est nommé par le Président de la République, avec l'accord du Sénat (3/5 des membres). Le mandat est de 8 ans, non renouvelable, et prend fin à 75 ans. Il doit justifier d'au moins 10 ans de pratique du droit et avoir 40 ans.