Les rendez-vous chez le médecin : l'histoire de Raoul
Classé dans Français
Écrit le en
français avec une taille de 3,27 KB
Les rendez-vous chez le médecin
Raoul avait vingt ans et il étudiait à l’université. Tous ses amis étaient en vacances à la plage. Mais il ne pouvait pas les accompagner parce qu’il se sentait mal. Il pensait qu’il était enrhumé ou qu’il avait la grippe. Il avait mal à la gorge et il ne pouvait pas avaler. Il toussait parfois trois ou quatre minutes sans s’arrêter, et il était sûr d’avoir une température élevée.
Symptômes et traitement
- Symptômes : toux, mal de gorge, courbatures, fièvre.
- Examens : prise de température, examen de la gorge, radiographie des poumons.
- Traitements mentionnés : piqûre d’antibiotiques, pastilles, bandage, plâtre, béquilles.
Le 7 mai, il a pris rendez‑vous chez un médecin que son père lui avait recommandé. Quand Raoul est arrivé au cabinet du docteur Sanssouci, il est entré et il s’est assis sur la table de consultation. Il a dû enlever sa chemise car le médecin voulait l’examiner pour voir s’il avait une pneumonie ou une bronchite. Le médecin — une femme — a pris sa température pour vérifier s’il avait de la fièvre.
Le médecin n’a rien trouvé de grave, mais elle a décidé de lui faire une piqûre d’antibiotiques. Ensuite, elle lui a donné des pastilles pour la gorge. Elle lui a dit qu’il irait mieux dans deux ou trois jours. Mais — au contraire — huit jours après, il ne se sentait pas mieux, au contraire : il allait pire ! Il continuait à tousser et il avait des courbatures.
Le 14 mai, il a décidé de retourner chez le docteur Sanssouci. Cette fois‑ci, le médecin a examiné sa gorge, et elle a pris une radiographie de ses poumons. À sa grande surprise, elle n’a rien trouvé. Cependant, le bon docteur Sanssouci ne voulait pas donner l’impression qu’elle ne savait rien. Alors elle a bandé la tête de Raoul, et elle lui a mis un plâtre sur la jambe. Heureusement, elle lui a prêté des béquilles.
Quand il a quitté le cabinet de consultation, Raoul pensait que ni le bandage ni le plâtre n’étaient nécessaires, mais il voulait croire que le médecin savait tout. Sa condition a empiré. Il toussait toujours et il avait toujours mal à la gorge. Le bandage et le plâtre l’embêtaient ; par conséquent, il les a enlevés.
Le 21 mai, il est retourné au cabinet du docteur Sanssouci pour la troisième fois. Pendant qu’il attendait, Raoul a vu qu’elle préparait une très longue aiguille pour une piqûre qu’elle allait certainement lui donner. À ce moment‑là, Raoul s’est rendu compte que ce médecin le maltraitait, et il s’est fâché contre elle. Au moment où le médecin s’approchait de lui avec la longue aiguille, Raoul a pris l’aiguille et il l’a lancée très fort contre le mur, où elle est restée. Il a fini par jeter tous les instruments médicaux partout. Le médecin a commencé à s’inquiéter et elle a téléphoné à la police.
Le 28 mai, Raoul allait beaucoup mieux. Sa toux et ses courbatures avaient disparu. En fait, il était en très bonne santé. Son seul problème était que maintenant il devait rester en prison pendant six mois. Mais ça ne faisait rien parce qu’il était guéri.