La torture durant la guerre d'Algérie : le cas Henri Alleg
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La torture durant la guerre d'Algérie
Au cours de cet essai, je me concentrerai sur l'un des sujets les plus pénibles et sensibles dans le cadre de la guerre d'indépendance algérienne : la torture. Tout d'abord, je dois clarifier ce qu'est la torture et pour cela, je vais fournir une définition précise :
Définition de la torture
Du latin tortura, la torture est le tourment infligé à quelqu'un par diverses méthodes et instruments. Son but est généralement d'obtenir une confession ou de fonctionner comme punition pour la victime, bien qu'elle puisse aussi être exécutée comme un plaisir sadique de la part du tortionnaire.
Le cas d'Henri Alleg
Je vais maintenant souligner ce qui s'est passé pendant la guerre d'Algérie en ce qui concerne les tortures infligées par l'armée française aux prisonniers de guerre, tel qu'Henri Alleg, auquel je souhaite dédier ce texte.
Henri Alleg est né en Angleterre en 1921 et a déménagé en Algérie pendant la Seconde Guerre mondiale. Il acquit graduellement le sentiment d'indépendance algérienne et, en conséquence, fonda le journal Alger Républicain au début des années 50, avec pour mission de soutenir l'Algérie indépendante.
En 1955, le journal a été censuré et Henri a commencé à vivre dans la clandestinité. Ce n'est qu'en 1957, quand finalement la brigade des parachutistes français le trouve, qu'il est arrêté.
L'enfer de la détention
À partir de ce moment commence un enfer qui a duré trente jours, durant lequel il a souffert de toutes sortes d'atrocités :
- Brûlures au chalumeau ;
- Privation de sommeil ;
- Électrocution des organes génitaux (technique de la « gégène ») ;
- Supplice de l'eau (technique de la « baignoire »).
Toutes ces tortures étaient cautionnées et organisées par le gouvernement français, avec pour mission d'obtenir des informations utiles. Après ces sévices, les prisonniers étaient parfois tués et jetés dans la mer.
Henri Alleg a été combattif ; il a tenu bon, n'a pas été assassiné et ils n'ont jamais réussi à obtenir d'informations de sa part.
« La Question » : un témoignage historique
Au cours de son séjour en prison, il a écrit le livre La Question, où il relate en détail toutes les atrocités qu'il a subies par les soldats au service de la République, qui avait pourtant pour devise : Liberté, Égalité, Fraternité.
Aujourd'hui encore, cette question reste un tabou en France. La mémoire de ces événements demeure peu évoquée dans l'espace public, les écoles ou les instituts.
Conclusion
Mon opinion à ce sujet est claire. Il me semble que la France, pays des Droits de l'Homme, a commis plusieurs crimes clandestinement tout en prônant des valeurs totalement opposées à ses actes, ce que je trouve inacceptable.