Notes, résumés, travaux, examens et problèmes de Philosophie et éthique

Hume et Kant : similitudes et différences en éthique

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Comparer Hume et Kant

Similitudes

  • Les deux s'écartent du relativisme moral en pariant sur l'existence d'un universel moral.
  • Hume soutient que les sentiments moraux, ou l'humanité, sont communs à tous les hommes et se manifestent de la même manière à la perception des actions ou des qualités.
  • Kant, en tant que rationaliste, estime qu'il est inhérent à la raison humaine (la raison pratique) de faire la distinction entre le bien et le mal. Nous avons tous accès à une loi morale universelle et formelle (la conscience), formulée par Kant dans l'impératif catégorique, qui nous dit comment agir dans toutes les situations. Il faut toujours penser que l'on veut que la règle devienne une loi universelle et traiter les gens, y compris soi-même,
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Descartes : contexte historique, culturel et philosophique

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Contexte Historique

L'Europe traverse une crise religieuse majeure : Luther, Calvin et Henri VIII rejettent l'autorité du pape. Cette crise se manifeste notamment dans la guerre de Trente Ans.

L'absolutisme s'impose : l'État concentre tous les pouvoirs, justifiés par son origine divine.

Des révoltes paysannes éclatent, provoquées par l'introduction de nouvelles taxes et de mauvaises récoltes.

Parallèlement, le travail salarié et la manufacture se développent. Le mercantilisme commence à se répandre et consolide la bourgeoisie.

Contexte Culturel

Le Baroque apparaît, caractérisé par une vision pessimiste du monde. Descartes, quant à lui, se méfie des sens.

L'invention de l'imprimerie rend la culture accessible à un public plus large....

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Guillaume d'Ockham : foi, raison et nominalisme

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Guillaume d'Ockham : Foi et Raison

Pour Guillaume d'Ockham, la théologie se distingue de la philosophie, parce que la vraie foi est seulement probable à la raison. Il accepte l'argument ontologique de Saint Anselme et définit Dieu comme libre et pure volonté (volontarisme). Il affirme que l'individu est plus parfait que les formes ou essences (nominalisme).

Foi et Raison selon Ockham

Ockham n'admet pas les deux chemins de la foi et de la raison pour trouver une vérité unique. La philosophie doit traiter avec le monde naturel et fini.

Critique d'Ockham : Omnipotence Divine

La critique de Guillaume d'Ockham est basée sur deux principes :

La puissance divine omnipotente.

Ockham a poussé le postulat de la liberté absolue et de l'omnipotence de...

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Dualisme et idées chez Platon, Descartes et Kant : résumé

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Le dualisme ontologique de Platon et Descartes

Platon

Platon distingue deux formes de réalité :

  • Le sensible ou visible : matériel, changeant, contradictoire et périssable.
  • Le formel ou idéal : intelligible (accessible à l’intelligence, non aux sens), stable, fixe, inné, permanent et contenant les modèles unitaires de la multiplicité des choses sensibles. Par exemple, l’idée de beauté est le seul modèle imité par toutes les belles choses (limitées) du monde visible.

Descartes

Descartes oppose le « moi » pensant (substance spirituelle) à la substance corporelle étendue. Il n’y a pas de relation d’imitation ou de hiérarchie entre ces deux substances, mais plutôt une indépendance. La matière est divisible à l’infini...

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Hume et Descartes : critique du rationalisme, doute méthodique et vérité

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Hume et la critique du rationalisme

La philosophie de David Hume est intrinsèquement liée à celle de René Descartes, car Hume formule une critique sévère des principes fondamentaux du rationalisme cartésien.

Tout d'abord, Hume critique la méthode. Il distingue deux types de méthodes : la méthode inductive, qui consiste à élaborer une loi générale à partir de cas particuliers, et la méthode déductive, qui part d'un principe général pour en déduire des cas individuels.

En ce qui concerne la méthode déductive, Hume reproche aux rationalistes de la fonder sur des principes qui émanent d'idées innées pour développer la connaissance. Hume, comme tous les empiristes, rejette l'existence des idées innées, et par conséquent,...

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Karl Marx : aliénation économique et religieuse

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Karl Marx

Contexte de l'auteur

Né à Trèves en 1818 et mort à Londres en 1883. Fils d'une riche famille, il a étudié le droit à Bonn et à Berlin. Poursuivi par la police et expulsé de plusieurs pays, il a fini sa vie à Londres, vivant grâce à une pension mensuelle versée par son ami Engels. Ses œuvres les plus remarquables sont : Le Capital, Le Manifeste du Parti communiste (en collaboration avec Engels) et L'Idéologie allemande.

Thème

L'aliénation économique.

Idées principales

  • L'aliénation au travail : Le travailleur est étranger à son activité. Il se sent malheureux, mortifié dans son corps et son esprit. L'employé se sent « hors de lui » au travail ; son activité est un « travail forcé », un simple moyen de satisfaire
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Les Présocratiques, les Sophistes et Socrate : résumé de la philosophie grecque

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Les Présocratiques, les Sophistes et Socrate

Point 1 : Sophistes et Socrate face aux Présocratiques

Transition du Mythe au Logos

Le mythe doit être compris et interprété comme les récits traditionnels enregistrés par les poètes, qui donnaient une réponse au problème de l'origine des êtres et des événements. Les explications mythiques diffèrent des explications rationnelles en recourant aux volontés surnaturelles, et sont par conséquent arbitraires. Au VIIe siècle av. J.-C., de nouvelles explications apparaissent en Grèce.

  • Explications physiques : Elles expliquent les phénomènes à travers des éléments naturels.
  • Explications métaphysiques : Elles tentent d'expliquer rationnellement, mais se tournent vers des éléments qui
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Les Sophistes et Socrate : physis contre nomos au Ve siècle av. J.-C.

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Les Sophistes: Caractéristiques Communes

Les sophistes étaient un groupe d'éducateurs du Ve siècle avant J.-C. à Athènes. Ils enseignaient à certains jeunes, contre rémunération, différents arts comme la finance, le droit et la linguistique. Ils possédaient tous de grands dons d'éloquence et étaient maîtres de la langue. Ils étaient itinérants, et cela, associé à la vision globale qu'ils avaient des lois et des sociétés, les a empêchés de créer des écoles de pensée. Bien que chacun ait sa propre pensée, ils partageaient tous des traits communs:

  • Tous étaient des experts en éducation et des enseignants de la langue.
  • Grands orateurs.
  • Ils étaient sceptiques, certains modérés, d'autres avec un certain radicalisme.
  • Ils défendaient
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Aristote, la physique et la métaphysique du changement : puissance, acte et causes

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A. Éléments impliqués dans le changement

Aristote affirme qu'il y en a trois : le sujet du changement, la privation ou la perte de quelque chose que possédait l'objet, et la forme nouvelle acquise par l'objet. Ce qui demeure est le substrat, tandis que ce qui se perd est la privation, et ce qui est acquis est l'acte. [Le substrat (hypokeimenon), la forme (eidos) et la privation (stéresis)].

Il a donné un exemple : un gland n'est pas, en fait, un chêne, mais il peut le devenir s'il développe sa nature. En devenant un chêne, il perd quelque chose (le fait d'être un gland) et acquiert quelque chose (le fait d'être un chêne) qu'il avait en potentiel ou en possibilité. Le mouvement est expliqué comme une mise à jour du potentiel résidant

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Le Mythe de la Caverne et la Théorie des Idées de Platon

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Les prisonniers et les ombres

Les prisonniers sont des hommes enchaînés dans une caverne, incapables de bouger. Platon nous explique dans ce mythe que la grotte représente le monde sensible, le feu symbolise le soleil, et la sortie de la grotte illustre l'ascension de l'âme vers le monde intelligible.

Platon introduit, sous l'influence de Pythagore, l'idée d'une âme immortelle. Préexistante au corps, elle appartient au monde suprasensible des idées. Le corps est la prison de l'âme, un obstacle dont les passions empêchent la contemplation des idées. Le monde sensible ne nous offre qu'une connaissance imparfaite, faite d'ombres de la réalité.

Les niveaux de connaissance

Platon distingue deux divisions :

  • Le monde sensible (Doxa - Opinion)
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