L'Évolution Littéraire de Ramón María del Valle-Inclán
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Rubén Darío : le travail :
Cet auteur observé était toujours à la recherche de nouveaux moyens et dévoué à son travail très dur. Comme tous les auteurs qui se consacrent à ce qu'ils écrivent, son travail a beaucoup évolué. On peut distinguer trois étapes principales :
L'étape moderniste de Valle-Inclán
Valle-Inclán a commencé sa carrière littéraire sous l'influence du moderniste Rubén Darío et de l'esthétique des mouvements français du XIXe siècle. Au cours de cette étape, ses écrits reflètent une vision nostalgique de la vie et de l'amour, un amour impossible, une vision utopique pré-bourgeoise, avec des personnages qui meurent d'amour et des héros. Son travail dans cette étape contient de nombreux adjectifs et un certain rythme, puisque l'auteur avait clairement ce qu'on appelle l'intention poétique. Il a écrit principalement des histoires courtes et des légendes, que nous allons voir plus en détail :
La Fleur de la sainteté (1904)
À cette époque, il a aussi écrit les Sonates d'automne (1902), d'été (1903), de printemps (1904) et d'hiver (1905).
Le protagoniste est le marquis de Bradomín, une œuvre dans laquelle l'auteur a réussi à créer un cadre très précis en plaçant chaque adjectif avec soin. En outre, il fait l'éloge du monde déchu à travers une prose rythmée, raffinée et belle.
Étape intermédiaire : changement de style
Ici a commencé la recherche d'un style plus personnel. Il a commencé à se rapprocher de la Génération de 98, car ses œuvres augmentaient la critique de la société et ne se consacraient plus uniquement à la forme. C'est-à-dire qu'il se souciait plus du contenu que du comment. Désormais, les personnages violents, frénétiques, fanatiques et les scènes sanglantes abondent. Ce qu'il a écrit pendant cette période :
Comédies barbares :
L'Aigle superbe (1907).
Romance de loups (1908).
Visage d'argent (1922).
Romans de la guerre carliste
L'étape de l'Esperpento
C'est peut-être l'étape la plus originale et donc la plus personnelle de Valle-Inclán. Elle se caractérise par une distorsion expressionniste de la réalité : les personnages sont déshumanisés, transformés en marionnettes d'une humanité déformée, et la langue utilisée pour les décrire est rude, dure, et même obscène.
Lumières de Bohème (Luces de Bohemia)
L'Arène ibérique :
a) La Cour des miracles.
b) Vive mon maître.
c) Baza de piques.Tiran Banderas (1926).