La femme : une lutte permanente dans un monde machiste

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La femme, un être en lutte permanente dans un monde machiste

Le machisme a toujours été présent dans toutes les sociétés du monde. De nos jours, dans beaucoup de pays, il existe encore des traditions et des attitudes qui humilient les femmes. Tout ceci se reflète dans les principaux passages du livre. Pour explorer la culture du roman, nous devons premièrement connaître et comprendre l’histoire d’Ahmed.

L'effacement de l'identité féminine

Ahmed naît dans une société où la naissance d’une fille suppose la honte de sa famille, car elles ne sont pas appréciées comme de vrais êtres humains. Cependant, la naissance des garçons est un motif de célébration dans les noyaux familiaux. C’est le cas d’Ahmed qui, étant née fille, est présentée par son père comme un garçon aux yeux de tout le monde, même de ses proches. Cela est exprimé dans la citation : « L’enfant à naître sera un mâle même si c’est une fille ». Avec cela, le père montre sa prédilection pour son fils. Par contre, il éprouve de l’indifférence envers ses propres filles, au point de ne pas leur donner de prénom : leur identité est effacée.

L'oppression au sein du foyer

Concernant la situation des femmes dans cette société islamique, et donc patriarcale, on peut prendre l’exemple de la mère d’Ahmed. Comme toutes les épouses, elle est opprimée dans un entourage de soumission de la part de son mari, puis de son fils : « La femme ne pouvait qu’acquiescer. Elle obéit à son mari », à tel point qu’elle doit accepter de transformer sa fille en garçon. Elle subit une violence physique, mais aussi psychique, car non seulement elle doit endurer toutes les terribles épreuves que son mari lui impose pour avoir un mâle, mais il lui fait aussi croire que c’est elle qui est incapable d’accoucher d’un garçon : « J’ai compris que tu portes en toi une infirmité : ton ventre ne peut concevoir d’enfant mâle ».

Le rôle domestique et le silence imposé

En outre, sa principale fonction est de s’occuper des tâches domestiques et de l’éducation de ses enfants. On trouve des références à ce sujet dans le passage où il est dit : « Pour toutes les femmes, la vie était plutôt réduite. C’était peu de chose : la cuisine, le ménage… ». Elle ne pouvait rien faire de plus, sauf obéir à ce que les hommes lui ordonnaient. L’homme a le droit à la parole ; la femme, au contraire, ne s’exprime que par le silence et, si elle parle, son opinion est balayée immédiatement : « Tu es une femme de bien, épouse soumise, obéissante ».

Conclusion

En conclusion, la société marocaine décrite dans l’histoire est une société où l’on croit que les femmes n’existent que pour être au service des hommes et pour réaliser tout ce que l’homme n’aime pas faire. Elles n’ont pas le droit de s’exprimer ou d’avoir des idées individuelles. L’entourage d’une femme dans des pays comme le Maroc est totalement machiste, même de nos jours, si bien que les choses sont en train d’évoluer peu à peu.

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