Guide des motifs de cessation du contrat de travail

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Motifs de cessation d'emploi

Les motifs de cessation d'emploi sont couverts par les articles 159, 160 (relatifs aux motifs de révocation) et 161 du Code du travail, qui concerne le licenciement pour besoins de l'entreprise, l'inadéquation des emplois, le travail technique ou l'expulsion accordée par l'employeur dans des cas exceptionnels.

Accord mutuel et causalité objective

Ces faits peuvent conduire à la dissolution du contrat en raison de conditions objectives affectant la relation de travail, non imputables à la conduite des parties. Il s'agit notamment :

  • De l'arrivée du terme (date limite).
  • De la conclusion des travaux ou services ayant donné lieu au contrat.
  • Du cas fortuit ou de la force majeure.

Motifs subjectifs de licenciement

Ces événements sont imputables à la conduite d'une partie et se subdivisent en :

  • Involontaires : Décès du travailleur.
  • Volontaires : Faits ou omissions imputables à la conduite d'une partie, énumérés à l'article 160 du Code.

Ces manquements autorisent l'autre partie à résilier le contrat dans le respect des procédures légales. Cela inclut la volonté unilatérale (renonciation du travailleur ou éviction par l'employeur) et le commun accord entre les parties, conformément à l'article 1545 du Code civil.

Conformément à l'article 177 du Code, la résiliation par accord mutuel doit être ratifiée par l'inspecteur du travail, un notaire, le greffier de la municipalité ou le secrétaire communal pour être opposable.

Raisons objectives : La date limite

Bien que le contrat à durée indéterminée soit la norme, la loi prévoit des exceptions pour :

  • Les travaux saisonniers ou de courte durée.
  • Les besoins spécifiques liés à des périodes de forte activité (vacances, Noël, etc.).
  • La période d'essai, permettant à l'entreprise d'évaluer les qualifications et le rendement du travailleur.

Période de temps maximale

L'article 159 du Code stipule :

  • La durée d'un contrat à durée déterminée ne peut excéder un an.
  • Pour les cadres ou titulaires d'un diplôme professionnel/technique, la durée maximale est de deux ans.

Si l'employeur met fin au contrat prématurément sans cause réelle, il doit verser la totalité des rémunérations convenues à titre d'indemnisation.

Transformation en contrat à durée indéterminée

Si le travailleur continue de fournir ses services après l'expiration du délai, le contrat devient automatiquement à durée indéterminée. Le même effet se produit lors du deuxième renouvellement d'un contrat à durée déterminée (art. 159, n° 4).

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