L'Influence Grecque sur Rome : De la Grande-Grèce à l'Hellénisation
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L'Héritage de la Grèce Antique : Colonisation et Influence
La Grèce a défait et son influence s'est étendue au VIIIe siècle avant J.-C. dans le sud de la péninsule italienne et la Sicile, territoires qui furent colonisés par les Grecs, formant ainsi la Grande-Grèce. Leur influence culturelle fut énorme dans tous les domaines de la connaissance et de l'art.
Transmission Culturelle et Alphabet
En commençant par le prêt de son propre alphabet, qui fut à l'origine de l'alphabet étrusque et, indirectement, par les contacts avec Rome au début de cette civilisation, a conduit à l'alphabet latin que nous utilisons aujourd'hui.
La Conquête Romaine et ses Conséquences
La soumission de la Grèce, suite à la défaite macédonienne aux mains de l'armée romaine à Cynoscéphales, fut présentée par Rome au monde grec comme une récupération de leur liberté.
Ressources et Domination
Les conséquences de la conquête militaire de la péninsule grecque par Rome fournirent des ressources substantielles, tant sous forme de butin de guerre que d'esclaves. Le général romain Paulus Aemilius vendit environ 150 000 personnes après l'occupation de la région de l'Épire. La destruction de la célèbre ville grecque de Corinthe indiqua clairement que les Grecs ne recouvreraient pas leur liberté.
L'Hellénisation de Rome : Un Renouveau Culturel
À partir du milieu du IIe siècle avant J.-C., l'Italie connut un regain d'intérêt pour tout ce qui était grec. De nombreux esclaves grecs furent apportés pour servir de précepteurs aux enfants des familles riches, ou comme secrétaires particuliers.
Avancées Philosophiques et Linguistiques
Les avancées philosophiques furent introduites, la médecine grecque, le vocabulaire latin s'enrichit de mots d'origine grecque, et les courants philosophiques du monde hellénistique furent implantés avec vigueur à Rome.
Le Stoïcisme à Rome
L'un des représentants de ces courants de pensée, le stoïcisme, fut Panaetius de Rhodes, qui vint vivre quelques années à Rome pour y communiquer ses enseignements. Si la pensée stoïcienne suscita un tel intérêt à Rome, c'est parce qu'elle s'accordait bien avec ce que les Romains considéraient comme une pratique éthique, insistant sur la prudence, le courage, la modestie et le devoir moral. Le philosophe Sénèque fut l'un de ses plus importants représentants.