Pilule bleue et grève des arbitres — dopage et violences
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Pilule bleue : dopage en RDA
Bonjour, je m’appelle Oscar. Aujourd’hui, je vais parler de l'article « La petite pilule bleue ». L'article fait référence au dopage en République démocratique allemande (RDA).
Des documents révélaient que ce programme était directement contrôlé par la police secrète, qui entendait utiliser ces programmes comme arme de lutte idéologique. On parle en particulier de l'annonce de la maladie d'une nageuse est‑allemande, championne olympique du 400 mètres.
Le dopage en Allemagne de l'Est était systématique, mais il concernait surtout les jeunes nageuses, dès l'âge de 10 ans. Les athlètes n'étaient pas informées de ce qu'elles prenaient. On leur donnait des boissons, des pilules multicolores pour les plus jeunes, toujours présentées sous le vocable de « vitamines ». Si les filles étaient massivement visées, c'est parce que le dopage hormonal est plus efficace chez la femme que chez l'homme. Il s'agissait d'administrer des hormones mâles. Ainsi, donner des hormones mâles aux femmes permet d'améliorer considérablement leurs performances et d'obtenir des progrès rapides, car les femmes, qui ont naturellement peu d'hormones mâles, réagissent vite lorsque l'on leur administre des anabolisants. En clair, il est plus facile de viriliser des femmes que d'augmenter la virilité des hommes pour améliorer les performances.
La caractéristique de l'Allemagne de l'Est était justement de dominer le sport féminin, et non le sport masculin, où elle était au même niveau que les autres. Il y avait des athlètes masculins de haut niveau en RDA, mais ils étaient peu nombreux au regard de toutes les championnes d'athlétisme et de natation qui ont hissé le pays aux premières places des podiums olympiques.
Malgré le risque de perturber à jamais leur fonction génitale, les autorités et les médecins de RDA n'ont eu, pour leur part, aucun scrupule à doper massivement des femmes, des enfants… sans se préoccuper de la vie future de ces sportifs !
Grève des arbitres : agressions en Dordogne
Bonjour, je m’appelle Oscar. Aujourd’hui, je vais parler de l'article sur la grève des arbitres de football en Dordogne.
L'article nous parle d'une agression dirigée contre un arbitre qui a reçu un coup de pied et un coup de tête après avoir expulsé un joueur. Malheureusement, l'affaire n'est pas isolée. Le responsable des arbitres du département de Dordogne expliquait que leur vie était de plus en plus difficile, qu'il constatait une montée rapide de la violence et qu'il ne cachait pas son appréhension lorsqu'il rentrait parfois sur la pelouse. Ils ne supportent pas seulement ces types d'attaques, mais aussi des agressions « mineures » :
- insultes,
- crachats,
- voiture abîmée,
- etc.
Le président de la commission régionale d'arbitrage racontait aussi comment, un jour, alors qu'il supervisait un jeune arbitre dirigeant un match de jeunes, celui-ci a été victime d'une agression. Ce qui m'a le plus surpris, c'est que ce sont les parents d'un joueur qui lui ont craché dessus ; l'arbitre s'est mis à pleurer dans le vestiaire. Le président était là pour le soutenir, mais souvent les arbitres se retrouvent seuls face à l'hostilité. Voilà pourquoi plus de 400 volontaires ont jeté l'éponge à la fin de cette saison. La prime de risque est mince, même si, au départ, elle peut attirer les jeunes qui manquent d'argent de poche.
Pour conclure, l'arbitre est la principale victime des agressions, surtout lorsqu'il s'agit de matches de football amateur, et les violences sont parfois perpétrées par les joueurs eux-mêmes. D'ailleurs, les agressions ont leurs saisons, et plus l'enjeu sportif est important, plus les tensions se font sentir. Je pense que les éducateurs devraient jouer un peu plus leur rôle.