La Procédure Civile : De la Demande à la Sentence

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Introduction à l'exécution des décisions de justice

Seule l'exécution de la sentence est demandée lors de l'exécution des décisions lorsqu'elle applique une créance. S'il s'agit de droits discrétionnaires, il s'agit simplement de la déclaration de la phrase ; par conséquent, tous les processus ne sont pas mis en œuvre.

Les avocats, lors de la phase de cognition, devraient laisser le juge connaître les faits ; cela devrait refléter la réalité de la procédure. Le libellé de la demande (libelo) est le document sur lequel repose le processus et devrait donc contenir les formalités substantielles requises par l'article 340 du CPC :

  • Choix du juge ;
  • Détermination des parties ;
  • L'objet ;
  • Les situations de fait et de droit.

La charge du demandeur et l'identification des parties

La charge du demandeur est de déterminer la demande. Identifier la demande est nécessaire pour que le processus soit mené à terme (allant de l'inculpé à l'action en justice). Sujet : Il est important d'identifier les parties complètement (nom, prénom, adresse et la qualité avec laquelle elles agissent). Tribunal : Le tribunal devant lequel la cause est proposée (qualité objective). Cause : Causa petendi (raison de demander), les faits qui se déroulent à l'extérieur et avant le processus, qui constituent la base concrète de la loi.

Il est également prévu que les documents doivent être établis, bien que ce ne soit pas une condition préalable, mais un élément de preuve pour lequel le juge donne un mandat spécifique. Cette disposition est nécessaire pour justifier le prétexte, non comme une forme de procédure, mais au sein de la promotion et de l'évacuation de l'essai.

Omission de la présentation de documents

Cas dans lesquels vous pouvez omettre la présentation du document :

  1. Quand il est inscrit dans une fonction publique où la partie peut le certifier ou y accéder.
  2. Document postérieur à l'application (pas d'utilisation pratique car on ne peut faire valoir les droits à la demande de retour).
  3. Document précédent, mais dont on n'avait pas connaissance.

Intervention du juge et admission de la demande

Le juge doit savoir que quelqu'un a demandé l'intervention de l'État. Il doit l'admettre par un ordre (manifestation de la volonté de l'État obligé de remplir la fonction judiciaire) ou non (ce qui peut faire l'objet d'un appel, décision interlocutoire). Si la demande est contraire à l'ordre public et/ou à la morale, le juge doit indiquer sa motivation, car c'est une manifestation de sa volonté et de celle du législateur.

La certification comprend la copie de la plainte, l'ordre d'admission de la demande et l'emplacement. La demande est un acte de procédure du demandeur intentant une action adressée au juge pour la protection de l'intérêt collectif et la satisfaction de la réclamation adressée à la contrepartie.

Prescription, forclusion et assignation

Il existe une différence entre la prescription et la forclusion (limitation). Les règles d'expiration relèvent de l'ordre public protégé, tandis que l'article 49 de la CRBV est consacré à la défense. Les citations spéciales et techniques normatives de l'article 215 du CPC constituent une formalité essentielle. Elles ont deux effets : informer le défendeur de la demande et générer la période de préavis.

Les seules exceptions pour ne pas livrer l'assignation sont le fait d'être dans un acte religieux ou d'exercer une fonction publique. Le défendeur doit signer le reçu. Lorsque la citation personnelle ne peut être faite, le code prévoit d'autres moyens, comme la citation par affiche ou présumée. Une innovation de ce code est que le défendeur, même sans connaître la procédure, peut être assisté ou représenté sur la base des dispositions relatives à l'enregistrement.

Convocation par courrier et par affiches

Le code parle de convocation par courrier, ce qui ne peut se produire que pour une personne physique et quand la convocation personnelle a été épuisée. Le code prévoit des sanctions pour les responsables de compagnies qui refusent de signer. Selon la doctrine, une justification des témoins devant le retard peut être faite devant l'organe compétent. S'il est établi que la personne n'est pas au Venezuela, elle doit d'abord être citée en la personne de son agent. En cas de refus, la convocation se fait par l'affichage de panneaux (domicile, bureau ou établissement) et par la presse (deux journaux indiqués par le tribunal, à 3 jours d'intervalle sur une période de 30 jours).

Ces affiches contiennent les noms des parties, les revendications, le terme de la citation et l'alerte qu'un défenseur public sera nommé en cas de non-comparution. Le délai est d'au moins 30 jours et au plus 45 jours.

Questions préalables et exceptions

En promouvant des questions préalables, on ne répond pas directement à la demande au fond. Ce sont des moyens de défense pour résoudre des problèmes formels nécessaires au bon développement du processus. Les numéros 1 à 8 concernent les exigences procédurales essentielles, et 9 à 11 concernent l'admissibilité de l'action.

  • 1 : Compétence du tribunal.
  • 2 : Capacité subjective du demandeur.
  • 3 : Légitimation de l'agent ou défaut de pouvoir.
  • 5 : Caution (Art. 36 CRBV) pour les demandeurs non domiciliés au pays.
  • 7 : Existence d'une condition ou d'un terme non échu.
  • 8 : Litispendance ou question connexe dans un autre processus.
  • 10 : Expiration de l'action (ordre public).

La phase probatoire et la sentence

La période probatoire commence après le placement (15 jours). La réponse est l'acte par lequel le défendeur exerce son droit de défense. La demande reconventionnelle est l'affirmation que le défendeur fait contre le demandeur dans le même processus.

La sentence est le mandat juridique individuel et concret fixé par le juge. Elle peut être finale (fond du litige) ou interlocutoire. Elle doit contenir :

  1. Partie narrative : Indication des parties et du problème.
  2. Partie motivée : Arguments de fait et de droit.
  3. Partie dispositive : La décision expresse, positive et précise.

La chose jugée et les modes de fin de procédure

La chose jugée (res judicata) implique l'immutabilité de la sentence. Elle peut être formelle ou matérielle. D'autres moyens de mettre fin au processus incluent :

  • La conciliation : Accord médié par le juge.
  • Le retrait : Désistement unilatéral du demandeur (irrévocable après approbation).
  • L'acquiescement : Acceptation totale des prétentions par le défendeur.

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