L'éthique d'Aristote : bonheur, vertu et sagesse
L'éthique aristotélicienne
L'éthique aristotélicienne définit la finalité de la vie morale ainsi que les moyens pour y parvenir.
Une éthique eudémoniste
Le bien suprême de l'homme est le bonheur, qui constitue la fin ultime de la vie morale.
Une éthique de la vertu
La vertu est l'instrument indispensable pour atteindre ce bonheur. L'éthique d'Aristote est profondément axée sur la nature humaine.
Le bonheur comme fin de l'homme
La « bonne vie » est le bonheur. Contrairement à Platon, Aristote soutient qu'il n'existe pas un seul « Bien » unique, mais plusieurs, chaque substance possédant ses propres biens. Chez l'homme, le plus grand bien est le bonheur. Chaque être humain possède une fonction spécifique et est capable de choisir...